Retraite à 55 ans : le rêve qui monte chez les cadres internationaux

Arrêter définitivement de travailler à 55 ans, voire 50 ans ? Les cadres internationaux sont de plus en plus nombreux à y penser. Mais pour que leur rêve devienne réalité, ils doivent mettre en place une stratégie patrimoniale sur 10 à 15 ans. Olifan Group accompagne ce type de démarche, avec ses volets financier, fiscal et social.

Finies les semaines de 60 heures, les tensions avec les collègues, les réunions interminables et la valise à la main ! La perspective d’une vie sans travail ou différente, dès 50 ou 55 ans, séduit de plus en plus.

« La moitié des cadres internationaux qui nous confient leur bilan patrimonial veulent étudier ce scénario, relève Stéphane Arnaud, spécialiste du sujet chez Olifan Group, en particulier s’ils ont entre 35 et 45 ans. Pour le financer, ils sont prêts à un effort d’épargne important et suivi.»

Des décotes de plus de 50 % sur les pensions de retraite

Cesser de travailler aussi tôt implique en effet une décote pouvant atteindre plus de 50 % sur les futures pensions, en France et dans les pays où le cadre a cotisé. Pour vivre jusqu’à l’âge du départ officiel à la retraite et au-delà, il devra compter principalement sur les revenus de son patrimoine. Ce qui suppose de l’avoir constitué pendant sa vie active : même très bien placé, un patrimoine génère rarement plus de 3 à 5% de rendement annuel moyen net d’impôts.

Cela signifie par exemple, si on évalue ses besoins en revenus à 7000 euros par mois ou 84 000 euros par an, qu’il faut disposer de 1,7 à 2,8 M€ d’actifs. Pas impossible quand on est très bien rémunéré. Mais ambitieux.

L’étude menée par Olifan Group planifie dans un premier temps une trajectoire financière. Première question : combien le cadre peut-il épargner chaque mois pendant sa vie active ? Aujourd’hui et surtout demain, quand ses enfants feront des études supérieures mais que sa rémunération aura progressé ? Deuxième question : quels seront ses besoins en revenus le jour où il arrêtera de travailler ?

« C’est la donnée la plus importante, mais pas la plus simple à estimer, commente Stéphane Arnaud. Nos clients font souvent des erreurs d’appréciation, à la hausse ou à la baisse. Il faut les ramener à plus de réalisme.»

Des placements adaptés aux aléas d’une carrière internationale

Avec ces deux chiffres, capacité d’épargne et besoins futurs en revenus, la stratégie de constitution de patrimoine s’organise. Le cadre détermine le type d’actifs qu’il privilégie (immobiliers, financiers…), la nature des revenus qu’il veut percevoir (intérêts, dividendes, foncier, plus-values…), l’objectif de rendement, l’exposition au risque…

« Un autre point décisif pour les cadres internationaux, c’est la flexibilité, complète Stéphane Arnaud. Leur carrière peut connaître des virages brutaux. Aussi, nous proscrivons les placements qui les bloquent plus de dix ou douze ans et privilégions les solutions où les sorties anticipées sont sans dommage.

Des exemples ? Attention à l’immobilier en détention directe financé à crédit, moins adapté que la pierre papier (SCPI ou OPCI) et que l’achat en nue-propriété, facile à revendre sur le second marché ; en assurance-vie, priorité aux contrats à versements programmés qu’on peut moduler ou interrompre. Sur ce terrain, le Luxembourg remporte les suffrages par sa neutralité fiscale et ses possibilités d’investir en multidevises.

Des revenus taxés à 15 % au lieu de 62 %, c’est possible

 Autre point crucial : quel mode de détention du patrimoine après la cessation d’activité ? Si le cadre international rentre en France, ses revenus fonciers seront taxés à la tranche marginale d’imposition et subiront 17,2 % de prélèvements sociaux. Jusqu’à 62,2 % d’impôt s’il touche des revenus élevés (plus de 156 244 € annuels pour une part fiscale) !

Nous proposons un montage juridique qui ramène ce taux à 15 % en toute légalité. Il y a donc un effet de levier très puissant. Mais il faut anticiper sa mise en place : la précipitation n’est pas de rigueur quand on veut bien faire les choses.

Enfin, l’audit Olifan Group se penche sur le volet social : outre les aspects de prévoyance, que nous analysons, comment le cadre et sa famille seront-ils couverts pour leurs frais de santé jusqu’à l’âge légal de la retraite ? Le coût d’adhésion au régime général de leur pays de résidence doit être comparé avec celui d’une assurance privée sur mesure. En particulier si l’objectif est de beaucoup voyager : une couverture mondiale s’impose.

Un beau cadeau à s’offrir

Au terme de cette étude, le cadre international sait si son rêve peut se concrétiser ou s’il doit épargner plus, accepter davantage de risque, décaler sa cessation d’activité de quelques années. De plus, il dispose d’un accompagnement dans la durée qui va bien au-delà des solutions de placement.

«  Il faut une mise de départ significative et un effort d’épargne important et constant pour s’arrêter entre 50 ans et 55 -56 ans, reconnaît Stéphane Arnaud. Les projets deviennent plus réalisables si on attend les 58 ans.” Soit déjà 4 années de liberté reconquises sur l’âge légal de la retraite. Un beau cadeau à s’offrir, non ?

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