Gérer son patrimoine, c’est protéger sa famille

Un arrêt de travail prolongé, une invalidité, un décès privent une famille de revenus, temporairement ou définitivement. Se protéger grâce à des contrats d’assurance de personne fait partie intégrante de la gestion de patrimoine.

Prévoyance : bien choisir son assurance

Arrêt de travail, invalidité, décès

L’invalidité est le pire scénario d’un point de vue économique : la personne touchée ne génère plus de revenus et souvent, « coûte » à son entourage en équipements adaptés, soins divers, assistance par une tierce personne. C’est le risque n°1, face auquel il faut se prémunir en priorité.

L’arrêt de travail de longue durée expose la famille à une perte de revenus alors que ses charges (prêt immobilier, prêt à la consommation, études des enfants, etc.) continuent à courir. Peuvent s’y ajouter, pour les travailleurs non salariés, les charges professionnelles : loyer, salaire de l’assistante, cotisations sociales, leasings, etc.

Le décès, au-delà du drame humain, impose au conjoint survivant une lourde adaptation familiale et patrimoniale. Celle-ci est encore plus délicate si la personne disparue apportait au ménage la majeure partie de ses revenus. La bonne couverture de ce risque permet à la famille d’affronter la situation sans être pénalisée sur le plan financier.

Les travailleurs non salariés sont plus exposés

La protection de la famille concerne au premier chef les travailleurs non salariés, peu ou pas couverts par leur caisse maladie obligatoire. Les cadres salariés, en revanche, bénéficient d’un solide filet de sécurité grâce à leur entreprise.

Mais attention : ce filet est lié au contrat de travail. Or, un cadre qui quitte un emploi n’a pas toujours le réflexe de réorganiser sa protection sociale.

Par ailleurs, salariés et non salariés doivent être attentifs au risque qui entoure les prêts immobiliers. Les sommes engagées sont considérables, les remboursements courent parfois sur 20 ans et plus. Or, les contrats d’assurance proposés par les banques sont basés sur des barèmes d’invalidité peu favorables et comportent de multiples exclusions : sports à risque, séjours dans certains pays, etc.

Il est indispensable de lire leurs conditions générales pour les comparer, avant la souscription du prêt, à des contrats sur-mesure proposés par d’autres assureurs hors circuit bancaire.

Le bon contrat n’est jamais le moins cher

Tous les contrats qui couvrent l’arrêt de travail, l’invalidité et le décès ne se valent pas. S’ils sont moins chers, c’est qu’ils couvrent moins de risques ou versent des indemnités moins élevées.

L’enjeu est de trouver une protection adaptée, quitte à la payer plus cher, en se faisant aider par un professionnel pour décrypter les conditions générales.

Celui-ci sélectionnera le meilleur contrat en fonction de multiples critères, par exemple :

  1. Le barème d’invalidité est-il adapté à la profession de l’assuré ? Comment couvre-t-il, par exemple, la perte d’un doigt pour un musicien ou un chirurgien ?
  2. La couverture décès prend-elle en compte le décès accidentel (moins de 8 % des décès en France) ou le décès toutes causes ?
  3. L’assuré a-t-il les moyens financiers de faire face à une franchise de 30, 60 ou 90 jours ?
  4. À combien s’élèvent les charges professionnelles fixes ?

Enfin, il faut réactualiser les garanties tous les 3 à 5 ans, en particulier si les revenus et les charges familiales et professionnelles évoluent très rapidement.

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